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Accueil du site > À noter > On parle de la revue

On parle de la revue

Janvier 2012 : Lire...

Mars 2010 :

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Février 2010 :

La responsabilité sociale des entreprises.
Une perspective institutionnaliste.

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Janvier 2010 :

Des entreprises responsables de la société ?

Le propos.

Après l'Etat providence, va-t-on passer à l'entreprise providence, demande la « Revue française de socioéconomie » ? En effet, la responsabilité sociale et environnementale de l'entreprise (RSE) revient fortement sur le devant de la scène avec le débat sur la moralisation des salaires, par exemple. Certaines entreprises, telle la Société Générale, se sont même engagées à faire plus et mieux que la loi dans les domaines sociaux et environnementaux. Mais cet engagement accru se heurte à deux écueils, selon les auteurs du dossier : il est toujours fondé sur le pur volontariat, d'une part, et les textes édictés sont souvent abstraits d'autre part, avec même des références aux droits de l'homme chez Total ou chez EDF.

L’intérêt.

Les huit articles du dossier s'appuient sur des recherches dans le secteur des industries électriques et gazières, chez les équipementiers automobiles, mais également dans le domaine de l'investissement socialement responsable.

La limite.

Sans véritable ligne directrice, cette « évaluation » de l'état de la RSE manie des concepts issus de plusieurs champs des sciences sociales, parfois très ardus.


Novembre 2009 :

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Septembre 2009 :

La rubrique "Revue des revues" de l'Homme et la Société consacre trois pages à la RFSE (notamment à travers la présentation du n°1).

PDF - 29.7 ko
L’homme et la société.pdf

Mai 2009 :

Pensée économique et système capitaliste.

A quoi sert-il de mobiliser des « grands auteurs » de sciences sociales pour analyser les enjeux économiques contemporains ? Smith, Marx, Ricardo, Keynes, Mauss ou Bourdieu permettent de réintégrer dans le terreau de l'histoire et de la vie concrète une science qui se complet volontiers dans l'abstraction mathématique.

Revue française de socio-économie n°3


Avril 2009 :

Care, don, services : pour une nouvelle morale politique.

Résumé : Trois publications récentes analysent avec pertinence la notion de care et ses implications sociales, morales, politiques, économiques.

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Mars 2009 :

Chronique - Roland Pfefferkorn - La Marseillaise - jeudi 12 mars 2009
Ces tensions qui pèsent sur les femmes.

On aimerait pourvoir dire que la marche en avant vers l'égalité entre hommes et femmes se poursuit. Mais tel n'est pas le cas.

Les conservatismes cherchent toujours à brider les droits des femmes et, parfois avec succès ici ou là, à peser sur le cadre juridique ou à influencer les politiques publiques. Ces dernières encouragent certes l'insertion professionnelle des femmes et développent une rhétorique favorable à l'égalité, du moins en apparence, mais elles renouvellent dans le même mouvement des dispositifs qui tendent à renvoyer certaines femmes, notamment les plus démunies, à une fonction exclusive de mère et de ménagère. Partout ou presque les politiques de l'emploi et de la famille restent marquées par des ambivalences dans leurs finalités.

Si aujourd'hui les femmes exercent de plus en plus souvent une activité professionnelle, dans tous les pays on rencontre cependant des écarts de salaire, du sur-chômage féminin, une ségrégation des emplois et la division sexuelle du travail même si ses formes varient selon les pays. Un ouvrage collectif récent (Travail et genre. Regards croisés. France Europe Amérique latine, La Découverte, 2008, 25 euros) a étudié à nouveaux frais la place des femmes et des hommes dans le monde du travail. Les directrices du volume, Helena Hirata, Maria Rosa Lombardi et Margaret Maruani montrent qu'en dépit des contrastes ce sont bien ces similitudes qui frappent.

Par ailleurs, le prix payé par un grand nombre de femmes pour la conquête de leur autonomie reste élevé. Car la double journée de travail n'a pas disparu. Cette formule synthétise toujours les tensions subies par les femmes en raison du cumul des charges de travail qui pèsent sur la plupart d'entre elles dans l'exercice de leur activité professionnelle et dans leur prise en charge de l'espace domestique. L'implication des hommes dans ce dernier reste en effet très limitée.

Cette contradiction a conduit au développement du thème irénique de la « conciliation travail/famille » par les politiques publiques. Cette « conciliation » se présente comme si elle était universelle mais elle ne s'applique qu'aux femmes. Elle suggère en outre que le cumul des tâches domestiques et de l'exercice d'une activité professionnelle pourrait se faire dans des conditions harmonieuses.

Le travail largement invisible effectué par des femmes du monde populaire, souvent migrantes, vient atténuer ces tensions pour les plus aisées des femmes. La « chaîne internationale du care » se traduit en effet par l'arrivée massive dans les pays du Nord de femmes venant du Sud. Elle supplée à l'insuffisante prise en charge du travail domestique par les hommes.

Des femmes, salariées ou travaillant au noir, prennent en charge une part de plus en plus grande des travaux liés aux soins, à la sollicitude et, plus largement, à l'entretien des personnes et des locaux, c'est-à-dire à ce que les anglo-saxons appellent le care. Le livre remarquable de Joan Tronto, Un monde vulnérable. Pour une politique du care (la Découverte, 2009) renouvelle l'approche devancière mais dépolitisée de Caroll Gilligan datant de 1982 (Une voix différente. Pour une éthique du care, Flammarion, 2008). Signalons aussi les derniers numéros de deux bonnes revues : la Revue du MAUSS (n°32, La Découverte, 2008) est consacré au triptyque : care, compassion et humanitarisme ; la Revue française de socio-économie (n°2, La Découverte, 2008) est intitulé : le tare : entre transactions familiales et économie des services.

Au domicile des ménages des catégories supérieures, voire moyennes, ces femmes travaillent en effet comme femmes de ménage, babby-sitter ou aides auprès de personnes âgées. En tant que salariées elles effectuent des tâches analogues, presque toujours mal payées... dans les hôpitaux... sans compter celles qui vendent des services sexuels.

Qui vient atténuer les tensions qui pèsent sur ces femmes ?


Décembre 2008 :

Le care : entre transactions familiales et économie des services
Revue française de socio-économie n°2


Juillet 2008 :

Un panorama de la socio-économie française Revue française de socio-économie n°1

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